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Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 09:49

Bonjour

Je propose à l'échange un lot marqué d'histoire, dans tout les sens du terme !

Il s'agit d'un lot de 14 projectiles, pour beaucoup Américains datant de 1914/1918 et ayant tous la particularité d'avoir touchés une surface plus dure qu'eux !

Cette particularité en fait un lot intéressant et chargé d'histoires

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Les photos représentent les mêmes projectiles, photographiés sous 2 angles afin d'avoir une meilleure vision du lot.

 

Le 1er projectile en haut à gauche qui est Français a été fendu par un soldat et a reçu une lame de fer dans l'interstice.

Le second semble être le résultat de l'explosion de la munition.

 

Mon adresse mail pour communiquer sur le sujet :

f5prh@hotmail.com

 

Mon domaine de prédilection pour l'échange est les monnaies Françaises anciennes

 

Je retirerais cet article quand le lot ne sera plus disponible à l'échange.

 

Pensez à vous inscrire à la newsletter, car dorénavant d'autres échanges sur le thème du Militaria US 1914/1918 seront régulièrement proposés

 

 

Par francky 41 - Communauté : Loisirs & Passions
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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 23:35

L’étape la plus difficile après avoir trouvé une monnaie…c’est sa restauration…correcte !

 Je ne présente ici que mon expérience personnelle après avoir tenté des nettoyages de tout genre, sur toute sorte de monnaie…… avec des résultats de toutes natures !!!!

 

Après avoir essayé toute les techniques connues du milieu (chimiques, naturelles, mécaniques, gomme grattoir magique, stylo gratteur…), j’ai retenu une solution qui me donne entière satisfaction.

 Elle est mécanique et je n’utilise plus du tout d’eau, ni même de pluie ou distillée, car au mieux elle ternie la patine, au pire elle la fait partir (de plus elle contient des chlores qui attaquent les cuivres et bronzes !)

 Présentation des accessoires et résultats obtenus :

 

Une brosse synthétique à poil dur pour démarrer le nettoyage par le brossage de vos trouvailles

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Après le 1er coup de brosse, les cures dents plastics et bois afin de gratter les concrétions

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Des aiguilles à injection avec la pointe très aiguisée quand les cures dents ne sont plus suffisant

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Paille de fer triple zero pour la finition

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Pour la visualisation des travaux et finitions : Loupe et œilleton de bijoutier

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Résultat de nettoyage avec cette technique sur une monnaie 5 centimes Napoléon :

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Dans l'ordre d'état de conservation du métal le plus noble au métal le plus vil :

L'or est inaltérable (sauf lorsqu'il est mis en présence de mercure). Il traverse ainsi les siècles et les millénaires ne craignant "que" chocs et rayures.
L'électrum c'est un alliage d'or et d'argent. Il est de couleur jaune pâle (moins brillant que l'or pur) mais peu varier suivant les proportions d'or et d'argent. Cet alliage était beaucoup utilisé par les gaulois.
L'argent se conserve assez bien et ne s'oxyde que par une très légère pellicule d'oxyde noirâtre lorsqu'il est exposé au soleil.
Le billon (alliage de cuivre à plus ou moins forte teneur d'argent). A environ 50% d'argent c'est du billon blanc, à moins de 25%, c'est du billon bas, ou monnaie noire. A noter: une monnaie est dite saucée lorsqu’elle est simplement recouverte d'argent par sauçage.
Le bronze (alliage principalement de cuivre et d'étain). Plus l'alliage contient d'étain et meilleur devrait être l'état. De 80 à 95% de cuivre et de 20 à 5% d'étain, connu depuis la plus haute Antiquité; sert de nos jours surtout à couler des statues et des cloches.
Le potin C'est un alliage de 4 métaux différent (étain 25%, cuivre, zinc, plomb.). Ce genre de monnaie gauloise était coulé dans un moule et donc non frappé. La monnaie est assez épaisse. Sa qualité dépend de sa teneur en étain (qui améliore la conservation) et sa teneur en zinc (qui dégrade sa conservation).
Le cuivre se conserve moins bien que le bronze. Les monnaies à haute teneur en cuivre se conserveront déjà moins bien que les autres et donneront de moins belles patines que les bronzes. (Exemple : les doubles tournois)
Le Plomb donne des états assez variables. Mais les objets fait en ce métal sont fragiles, ils peuvent devenir cassant avec le temps.
L'aluminium. Les monnaies en ce métal ne peuvent être que très récentes. Puisque l'alu n'a commencé à être utilisé qu'à partir de la deuxième moitié du XIXème siècle. Il n'est pas évident à nettoyer.
Le laiton (alliage de cuivre et de zinc) ne donne que des monnaies bouffées (as de Néron par exemple). Qui risque de se dégradée avec le temps. De 56 à 67% de cuivre et 44 à 33% de zinc; métal jaune, à l'aspect de l'or.
Le spéculum C'est un alliage d'étain, de plomb, de cuivre, et de fer.
Le zinc donnera souvent des monnaies atteint d'une oxydation incurable !!! Une vraie lèpre. Plus on veut nettoyer les monnaies et les boutons fait en ce métal et plus le mal en pire.

Et bien sûr le ferqui s'oxyde très facilement. Mais heureusement... les anciens l'ont très très peu utilisé pour la fabrication des monnaies (comme par exemple certaines monnaies spartiates et en France quelques monnaies de nécessité du XXe siècle). Les Spartiates, réputés pour leur austérité et leur vie communautaire, avaient adopté des pièces de monnaies en fer afin que nul ne puisse en enterrer pour se constituer des réserves, spoliant ainsi la communauté.

 

Par francky 41 - Communauté : collection de monnaies
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 18:04

Pour ceux que cela interesse, je propose des échanges de lien.

 

Votre lien sur mon blog et vice versa

 

 

Mon Blog reçoit entre 20 et 50 visiteurs par jour, aussi je vous propose de profiter de cette visibilité pour augmenter la votre.

 

Faites moi connaître vos adresses

 

@ bientôt

 

 

Par francky 41
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 21:32

Voici les liens de consultation de mon blog dans différentes langues.

 

Pour passer de la Langue de Molière à la Langue de Shakespeare; c'est ici :  

 http://flaviuspub.reverso.net/leblogdetectionde-francky41-over-blog/1727/en/index.html

 

 Pour passer de la Langue de Voltaire à la Langue de Cervantès; c'est ici :

 http://flaviuspub.reverso.net/leblogdetectionde-francky41-over-blog/1727/es/index.html

 

 Pour passer de la Langue de Molière à la Langue de Goethe; c'est ici :

 http://flaviuspub.reverso.net/leblogdetectionde-francky41-over-blog/1727/de/index.html



Pour passer de la Langue de Voltaire à la Langue de Dante; c'est ici :

http://flaviuspub.reverso.net/leblogdetectionde-francky41-over-blog/1727/it/index.html

 



Historique :

Il est d’usage en français de remplacer parfois un nom de langue par une périphrase évoquant cette langue en utilisant le nom d’un de ses auteurs ou monuments littéraires les plus illustres.

La construction est toujours du type « langue de » suivi d’un nom de l’auteur ou de l’œuvre.

En voici une liste :

§  allemand : langue de Goethe

§  anglais : langue de Shakespeare

§  arabe : langue d’Ismaël, 

§  araméen : langue de Jésus ou langue du Christ

§  breton : langue de Roparz Hemon

§  bulgare : langue de Botev

§  catalan : langue de Lulle

§  chinois : langue de Confucius ou langue de Lao Tseu

§  danois : langue d’Andersen

§  espagnol : langue de Cervantès

§  espéranto : langue de Zamenhof

§  français : langue de Molière (expression apparue dès le XVIIIe siècle) ou langue de Voltaire

§  grec : langue d’Homère

§  hébreu : langue de Moïse, langue de la Bible ou langue de l’Ancien Testament 

§  italien : langue de Dante

§  japonais : langue de Mishima

§  kabyle : langue de Matoub

§  latin : langue de Cicéron

§  néerlandais : langue de Vondel

§  niçois : langue de Rancher

§  normand : langue de Wace

§  polonais : langue de Mickiewicz

§  portugais : langue de Camões

§  provençal : langue de Mistral

§  roumain : langue d’Eminescu

§  russe : langue de Tolstoï ou langue de Pouchkine

§  slovène : langue de Prešeren

§  wolof : langue de Barma : Sage et homme de lettre au Sénégal.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Par francky 41 - Communauté : Détente et loisirs à gogo
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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 18:53

 

Depuis qu'il existe, l'homme a cherché à mesurer le temps.

Pour déterminer le temps, l'homme chercha tout d'abord à se servir de ses observations.

La première "horloge" du monde fut très certainement solaire, le berger appréciant l'avancement de la journée en suivant le déplacement de l'ombre de son bâton.

Il venait d'entrer dans une ère nouvelle ... L'ère de la mesure du temps.

Dès 1500, les horlogers, toujours soucieux d'améliorer leurs réalisations, cherchent à réduire les dimensions des horloges. Dés que l'horloge atteint 3cm de haut, il est aisé de la mettre dans la poche. En 1511, Peter Henleim à Nuremberg, réalise de très petites horloges auxquelles il soude un anneau sur le côté. Elles peuvent ainsi être portées en sautoir ou au bout d'une chaîne autour du cou.

Cette horloge miniature qui est montrée suspendue à sa chaîne est ainsi appelée "MONTRE".

De Londres à Augsburg, d'Amsterdam à Paris en passant par Blois, Lyon, Genève et La Haye, de nombreux horlogers se sont spécialisés dans ces horloges miniatures. Les premières montres sont des bijoux de grand prix et les orfèvres sont mis à contribution pour leur décoration.

La clef de montre date inévitablement de la naissance de la première montre puisqu’elles étaient indissociables,

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Historique :

L’apparition des premières clefs de montres remonte au XVIème siècle époque ou la production des montres était très limitée, et se termine dans les années 1930 après un long combat contre le remontoir au pendant. Ce fut une mort lente. L’on trouve encore en 1920 des fabriques importantes de clefs de montres, un catalogue de 1936 le prouve. Il aura fallu un siècle depuis l’invention du remontoir pour que la clef disparaisse complètement.

L’histoire des clefs de montres est l’une des multiples facettes de la mesure du temps, c’est une petite niche dans la vaste histoire de la montre.

L’on peut situer l’apogée de la clef de montre entre 1750 et 1850. A cette période et malgré les guerres, la prospérité s’installe en Europe au siècle des lumières. Les montres et leurs clefs se répandent au-delà du cadre restreint des nobles, du clergé et des riches marchands. Nous aurions pu classer les clefs de montres, suivant les fabricants, en trois catégories s’adressant à des clientèles différentes.

Les clefs ordinaires fabriquées de façon industrielle, en grande série, avec une production de masse et un travail à la chaîne.

Les métaux employés sont l’acier et le laiton brut ou doré.

Des centaines de motifs différents représentant les fleurs, les animaux, les fables, les moyens de locomotions, les marques publicitaires ainsi que des plaques sommairement gravées forment cette première catégorie dénommée les clefs populaires, ou la clef du prolétaire.

Une seconde production, dite de moyen de gamme, est produite par des petits ateliers fabricant des bijoux en série avec des pierres semi-précieuses ou de la verroterie. Les métaux employés sont l’acier, le laiton, mais aussi l’argent et l’or, on utilise les pièces de monnaie, les médailles, les techniques de gravure ou de peinture sur émail, ces clefs sont réalisées par des artisans locaux.

Ces fabricants ne produisent pas exclusivement des clefs de montres mais également des broches, des épingles de cravate, de chapeaux ou des boutons pour les vêtements.

Ces clefs de bonne facture s’adressaient à une clientèle bourgeoise.

La troisième catégorie concerne une production limitée à de petites séries, voire à des pièces uniques réalisées par des artistes en orfèvrerie, en gravure, en glyptique, en micro mosaïque, en peinture sur émail ou sur ivoire. Il s’agit-là de pièces exceptionnelles. Ces pièces demandent une grande créativité et sont de petits chefs d’œuvre réalisés avec des matériaux nobles réservés à une clientèle fortunée. Ce sont les clefs aristocratiques.

La clef, indissociable de la montre, est son accessoire indispensable, elle donne la vie à la montre, sans elle pas de tic-tac. Que devient la plus belle, la plus précise des montres si vous avez perdu sa clef ? Elle reste inanimée, en sommeil, elle ne remplit plus son objectif qui est d’indiquer l’heure, de décompter le temps.

La clef du temps revêt une importance symbolique toute particulière, une dimension d’éternité puisqu’elle permet de remonter le temps. Ô ! Temps suspends ton vol disait le poète, mais faute de pouvoir l’arrêter, l’homme s’est ingénié à le diviser de façon de plus en plus précise.

Pour les anciens de nos campagnes qui chaque soir remontaient leur montre, c’était un moment privilégié, un moment propice au recueillement, à une réflexion sur l’emploi du temps de la journée écoulée et les prévisions de la journée à venir. Un coup d’œil sur la Comtoise présente dans toutes les fermes pour vérifier que la montre était bien à l’heure et c’était le moment de la prière familiale récitée en commun.

Ces objets d’un autre temps, d’abord simples et usuels avant de devenir des objets d’ornementation voire de véritables petits chefs d’œuvre d’orfèvrerie et de bijouterie ont existé durant quatre siècles. L’on peut, avec nostalgie, regretter qu’en 1842 Jean Adrien Philippe ait inventé une montre avec remontoir au pendant par une couronne.

Qu’est ce qu’une couronne comparée à une clef de montre, cet appendice en saillie au pendant n’offre aucune surface propre à la décoration. Adieu émaux de Genève, travail parisien en cheveux, mosaïques romaines, fonte de Berlin, porcelaine de Limoges, Wedgwood d’Angleterre, ivoire recouvert d’une fine couche d’aquarelle.

 

La clef de montre appartient désormais aux musées, aux collectionneurs… et aux prospecteurs !

 

Par francky 41 - Communauté : Détente et loisirs à gogo
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